vendredi 9 décembre 2016

2017 Calendar by Mingou



Je fais partie des heureux qui vient de recevoir son « 2017 Calendar by MIngou ». Et il est magnifique ! C’est le calendrier food le plus gourmand et le plus original de 2017. 
Sa particularité ? Chaque mois est illustré par des dessins d’aliments d’Eliane Cheung alias Mingou.
Ce sont les mandarines, qui donnent le sentiment d’être juste cueillies de l’arbre, qui ouvrent le mois de janvier. 
C’est une grenade ouverte en décembre, avec ses graines juteuses et luisantes, qui clôture l’année 2017. Entre ces deux mois, vous allez vous régaler avec un pain au chocolat croustillant, une pêche de vigne, une citrouille, une brioche, du raisin…  Chacun aura sûrement son mois préféré. Je retrouve dans ces dessins toute la poésie de son talent d’illustratrice que j’ai découvert dans son blog La Peau d’Ourse. Elle nous dessinait les plats qu’elle avait dégustés, avec des commentaires forts utiles. Il y a dans ses illustrations une touche, une atmosphère, un supplément d’âme avec ses ombres, ses reliefs, ses grains, ses couleurs. Elle réussit à rendre les aliments illustrés encore mieux que dans la réalité.
Ce « 2017 Calendar by Mingou » peut être encore commandé en cliquant sur ce lien (livrable dans le monde entier). Vous trouverez aussi ses talents d’illustratrice dans son livre sortie en octobre 2016 « A la table d’une famille chinoise » aux éditions Alternatives. Elle nous partage les recettes familiales, illustrées par ses soins, avec l’histoire de sa famille. Cet héritage culturel chinois, on le retrouve dans ce calendrier. Ce n’est pas un hasard si les mandarines ouvrent l’année. En Chine, la couleur orange des agrumes avec leur forme ronde évoque à la fois un souhait de richesse, et un souhait d’union familiale. Pour mémoire, les Chinois fêteront la nouvelle année du coq le 28 janvier 2017. Quant à la grenade, la richesse de ses petites graines personnifie un souhait de fécondité, par l’homophonie du caractère en chinois zi 子entre graine et fils !

La cité du vin, Bordeaux



Lorsqu’on se retrouve devant le bâtiment de la cité du vin à Bordeaux, son geste architectural nous déroute car elle ne ressemble à aucune forme connue. En interrogeant le personnel de la cité du vin, certains m’ont dit que sa forme évoque une carafe de vin, d’autres le vin en mouvement dans son verre. 
Dessinée par les architectes Anouk Legendre et Nicolas Desmazières de l’agence XTU, ils ont voulu représenter un lieu empreint de symboles identitaires : ceps nouveaux de la vigne, vin qui tourne dans le verre, remous de la Garonne. Une fois à l’intérieur, on se fait happer peu à peu par cet univers du vin. L’objectif de ce lieu unique en France est de faire découvrir le vin comme patrimoine culturel, universel et vivant, révéler les liens entre ce patrimoine culturel et la création artistique, sensibiliser le public aux enjeux sociaux, économiques et scientifique de l’univers du vin, faire partager un art de vivre et de convivialité. 
L’entrée à 20€ est dissuasive et s’adresse vraiment aux passionnés du vin. Le lieu mérite d’être visité car il est élégant, magnifique, avec des zones d’accès libre comme le concept store Lattitude 20 autour du vin, avec une cave grandiose, tout en cercle, où vous pourrez trouver les vins du monde entier. 
J’ai voulu acheter la bouteille la plus chère. Il s’agit d’un Pétrus à 2590€. 
Le bar à vin installé près de la cave vous permet de déguster des vignobles plus accessibles au verre, avec du snacking chic. 
Au premier niveau, vous avez une belle bibliothèque en accès libre avec toute la littérature en accès libre. 
Le livre de mon ami Pierrick Bourgault « Vins insolites » aux éditions Jonglez était bien en vue. 
Sur le même niveau, vous avez des ateliers de dégustations bien équipés pour vous initier au monde du vin. 
Autre point d’intérêt gourmand, le restaurant 7 au 7ème étage, qui propose une cuisine de produits régionaux et de saison. Ici vous pouvez associer les mets aux vins de 50 pays producteurs du monde et 500 références. 
Pour servir les vins au verre, le personnel de salle dispose de cet bel appareil de distribution qui conserve toutes les qualités du vin après son ouverture. Sur la terrasse très étroite du restaurant, vous avez une vue panoramique sur Bordeaux et le port de lune. 
L’accès au Belvédère au 8ème étage avec le ticket payant vous donnera une vue à 360° ! 
Je ne commente pas « le parcours permanent » du musée pour vous laisser le plaisir de la découverte. La cité du vin propose régulièrement des conférences, des débats. Les mercredis offrent des moments gourmands et de partage pour les cinéphiles. 
Après votre visite, promenez-vous tout au long de la Garonne pour rejoindre le centre-ville, la place de la Bourse, représentée en bûche de noël par le chef pâtissier Arthur Fèvre de l’intercontinental Le Grand Hôtel à Bordeaux. En ce moment, la nuit tombe très vite sur Bordeaux, vers 17h15 ! www.laciteduvin.com/fr

Bûche de noël « Place de la bourse Bordeaux » signée Arthur Fèvre



C’est le maire Alain Juppé qui sera content. Voici une bûche de noël, signée Arthur Fèvre, chef pâtissier de l’intercontinental Le Grand Hôtel à Bordeaux, qui représente une des places les plus connues de la ville, la place de la Bourse. 
Célèbre pour son élégance architecturale à la française très XVIIIème siècle, elle a été construit par l’architecte du roi Ange-Jacques Gabriel entre 1730 et 1755. Chaque détail de cette magnifique place a été minutieusement reconstruit par Arthur Fèvre. Les toits sont composés d’un croustillant praliné aux noisettes du Médoc, la garniture est une mousse légère au citron, fin citron confit, dacquoise et crème noisette. L’édifice est poudré de neige en sucre glace, pour rappeler la magie de noël. Cette bûche pour 8 personnes est proposée à 120€ limitée à 50 exemplaires les 23, 24 ou 25 décembre 2016. Il est donc conseillé de la commander ici.

jeudi 8 décembre 2016

Entre les tripes à la romana de Giovanni Passerini, la fraise de veau de Christophe Philippe à Amarante : la cuisine populaire est de retour chez les parigots tête de veau par Jacques Berthomeau.



En évoquant dans son article le retour des produits tripiers chez les parigots « tête de veau », Jacques Berthomeau a eu la bonne idée de croiser son regard sur les produits tripiers vu par les chinois et les français avec mon livre « Canard laqué, canard au sang : dialogue culturel entre les cuisines chinoise et française » aux Les Editions de l'Epure. Merci à lui !
Découvrez son article avec le lien ci-après.

Le retour gagnant du lait de poule



Pour se réconforter du froid, rien de mieux que la dégustation d’un lait de poule ! Cette boisson chaude onctueuse à base de jaune d’œuf, de sucre, de lait revient à la mode. Adieu les vins chauds. Bienvenue à cette boisson « doudou » très simple à réaliser en version épicée ou alcoolisée ! La recette de base est simple. Dans un bol, travailler au fouet un jaune d’œuf avec une cuillère à soupe de sucre en poudre. Puis versez délicatement 20 cl de lait chaud. Et c’est prêt. Sur cette recette de base, vous pouvez infuser des épices (noix de muscade, gingembre,cannelle, vanille, clou de girofle) dans votre lait chaud, ou ajouter directement ces épices en poudre. Vous pouvez ajouter de la crème fraîche pour rendre le mélange plus onctueux. Pour la version alcoolisée, versez une rasade de rhum, brandy, cognac, whisky ou un autre alcool de votre choix. Dressez votre lait de poule dans une belle tasse pour le service. Chez mes amis anglais, c’est leur boisson favorite pour la veillé de noël.