mercredi 29 septembre 2010

Nuit blanche Paris 2010


Du samedi 2 octobre dès 19 heures au dimanche 3 octobre à 7h, Paris s’apprête à passer une « Nuit Blanche » pour la 9ème fois.

En 2002, la volonté du Maire de Paris, Mr Delanoë, de rendre l’Art accessible à tous, le temps d’une nuit, créa l’évènement.

Cette année, la Nuit Blanche mettra essentiellement en scène des Œuvres d’Art contemporain. Vous découvrirez des créations contemporaines, entre sculpture, cinéma, son, lumière et performance. Le parcours prévu cette année fera passer les noctambules amateurs d’Art par l’Ouest parisien, autour du pôle Alma, du Trocadéro et des grandes institutions culturelles, le Centre de Paris, autour des Îles Saint-Louis et de la Cité, avec les quais et le Marais, l’Est parisien, autour du quartier de Belleville.

C’est un rêve éveillé qui vous y attend. Su le thème de l’alimentation, une performance vous est proposée au Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme (71 rue du temple, Paris 3) avec un happening public intitulé Le psy, l’artiste et le cuisinier mettant en scène deux événements concomitants. D’un côté, l’artiste, allongé sur un divan, simule une séance de psychanalyse. De l’autre, un cuisinier prépare des plats de cuisine séfarade en direct et fait l’objet des commentaires de l’artiste et du psychanalyste. Une performance signée Pierre Bismuth.

Sur l’Ile Saint Louis, vous pourriez visiter la chambre professionnelle des artisans boulangers et pâtisseries située dans un hôtel particulier (7 quai d’Anjou, Paris 4). Un laboratoire permanent fabriquera des viennoiseries que les visiteurs peuvent déguster.

Autre happening. Dès 21 heures, huit triporteurs reconnaissables à leur ballon phosphorescent vous proposeront de déguster de la charcuterie du côté de l’avenue Président Wilson, place de l’hôtel de ville, dans le Marais. L’opération est sponsorisée par le centre d’information des charcuteries et des produits traiteurs.

Tout le programme détaillé est sur http://nuitblanche.paris.fr

La Nuit Blanche de Paris a aussi inspiré d’autres capitales européennes comme Madrid, Bruxelles, Amsterdam, Riga, Montréal, Toronto….

lundi 27 septembre 2010

10 ans du fooding, Paris


Pour fêter ses 10 années, l’équipe, LE FOODING investit la Galerie W du 1 au 3 octobre 2010, pour 72 heures de cuisine non-stop sur la butte Montmartre dans un restaurant éphémère nommé Les Ebullitions Extrêmes pour rendre hommage à la Marmite Perpétuelle, l’un des célèbres enseignes de bouillon de Paris où le feu ne s’éteignait jamais.

Pour assurer cette restaurant non stop de 72 heures, 18 des plus grands chefs parisiens (dont 3 femmes) se succèderont pour autant de services sans interruption. Vous avez donc des menus adaptés à tous les repas de la journée.

Parmi mes préférés, Adeline Grattard de Yam T’cha, avec une salade de moules de bouchot, tofu fumé, haricots de soja noir / Joue de bœuf confite, bouillon de champignons / Ananas victoria, dattes medjoul, blanc manger, tuile rapadora.

Grégory Marchand de Frenchie avec un Bloody marine au jus de palourde / muesli, mousse de fromage blanc, miel de lavande / Blueberry pancake, œuf poché, lard croustillant, tomate au sirop d’érable / Baba au rhum, banane caramélisé au fruit de la passion, perles du Japon à la noix de coco.

Je vous laisse découvrir les autres chefs sur le site du fooding. Un seul conseil, il est impératif de vous inscrire à l’avance pour déguster à la créativité de ces 18 chefs pour le somme de 30€. A ce prix, vous aurez le plaisir d’être servi par le chef en personne. Les bénéfices sont reversés à Action contre la faim. C’est une occasion exceptionnelle de rencontrer et d’échanger avec les chefs.

www.lefooding.com/evenements/2010/les-ebullitions-perpetuelles/index.html

dimanche 26 septembre 2010

Saveurs au pays des Lémuriens

L’atelier de cuisine Initiation Gourmande d’Isabelle Mejanes et de Stéphane Blanchet à Neuilly a eu la bonne idée de m’inviter pour faire découvrir aux passionnés de cuisine les saveurs de la cuisine malgache. Nous avons élaboré les recettes extraites de mon livre « Ma cuisine de Madagascar : recettes, saveurs et culture alimentaire au pays des lémuriens » aux Editions Jean Paul Rocher. Les participants étaient conquis. A la fin de l’atelier, chacun est entré à la maison avec deux portions de chaque recette suivante.

Achard de légumes.

C’est une délicieuse salade de choux blanc, de carottes et de haricots verts émincés, parfumé d’une sauce au curry et au curcuma. Elle est encore plus délicieuse préparée à l’avance. A Madagascar, cet achard se déguste en hors d’œuvre, en accompagnement des plats principaux, en en-cas garnie dans un pain à la baguette. Bref, il se mange sur toute la journée !

L’achard de légumes se conçoit aussi avec d’autres légumes comme le chou rouge, le poivron, le chou- fleurs, les cœurs d’artichaut, le cœur de palmier.

Rougail saucisses

C’est une des recettes les plus cuisinées des amoureux de la cuisine malgache à l’étranger. La raison est simple : tous les ingrédients sont disponibles partout dans le monde. Il s’agit de saucisses gourmandes, cuisinées dans une sauce tomate aux épices, enrichies d’oignons et d’ail. Cette recette ne s’improvise pas ! Ce rougail saucisses est divin, accompagné d’un riz blanc nature. Les participants ont découvert la cuisson du riz nature à la malgache, sans sel et avec juste la quantité d’eau nécessaire. Une grande découverte pour tous.

Gâteau à la banane

La banane est le dessert national malgache. Durant cette démonstration, j’ai choisi de le décliner sous forme d’un gâteau à la banane moelleux, légèrement parfumé à la cannelle. Une fois à la maison, les participants peuvent l’arroser d’une bonne rasade de rhum avant de le déguster.

Les recettes détaillées sont disponibles dans mon livre « Ma cuisine de Madagascar : recettes, saveurs et culture alimentaire au pays des lémuriens ».

Que vous soyez débutant ou de très bon niveau en cuisine, Initiation Gourmande vous propose de découvrir la cuisine d’hier et d’aujourd’hui…d’ici ou d’ailleurs, avec des cours de cuisine, de pâtisserie, de conférences gourmandes, de soirées de dégustation.

Consultez leur riche programme http://www.initiationgourmande.com/







vendredi 24 septembre 2010

Amore


« Amore ». Ce film s’ouvre sur une scène époustouflante de repas familial chez de riches industriels milanais. Dans le château des Recchi, trois générations sont représentées. Le grand père Edoardo et son épouse, son fils Tancredi et son épouse Emma, et leurs trois enfants Edoardo, Elisabetta et Gianluca. Très vite, on comprend qu’Emma, jouée par l’actrice Tilda Swinton, est une pièce rapporté de Russie, transformée en grande bourgeoise lombarde, enfermée dans son mariage et son sens du devoir.


Elle règne sereinement dans sa domesticité jusqu’au jour où elle rencontre Antonio, surdoué en cuisine et meilleur ami de son fils. Antonio entre dans sa vie, un gâteau exquis à la main. Ce sont les mets préparés par ce dernier qui vont éveiller les sens d’Emma sur un retour à la vie. Bien avant que leur liaison ne soit consommée, Emma connaîtra une première extase en mordant dans une gambas que le jeune homme a cuisiné.


Même si ce film raconte la passion amoureuse d’une femme mûre de la haute société italienne pour un jeune cuisinier, il nous parle aussi des sens et plaisirs provoqués par la nourriture. La caméra de Lucas Guadagnino parvient à transmettre toutes les sensations – le toucher, l’odorat, le goût – en images.

A voir de suite (bande annonce)

Un autre film passionnant dans le même registre « The Housemaid ». L’histoire se déroule dans une riche famille coréenne où l’arrivée d’une aide gouvernante, Euny, va faire basculer la vie de toute la maison. Dans ce film « «The Housemaid», signée Im Sang-soo, les bouteilles de vins français haut de gamme sont un personnage à part entier.

Fêtes des plantes de Saint Jean de Beauregard


Le thème de cette édition d’automne « les pépiniéristes, acteurs de la biodiversité » sera en effet l’occasion de rendre un hommage tout particulier à ces magiciens aux mains vertes, fervents défenseurs de la préservation et de l’enrichissement de notre patrimoine végétal. Des milliers d’espèces, de variétés et de cultivars seront proposés en direct par les meilleurs producteurs européens.

Au Domaine de Saint-Jean de Beauregard, fruits et légumes sont traditionnellement mis à l’honneur lors des éditions d’automne. Cette année, « de la terre à la table » mettra à l’honneur les variétés anciennes et permettra à chacun de renouer avec les saveurs oubliées, depuis toujours à l’honneur dans le célèbre potager fleuri du XVIIe siècle du domaine.

Débutants ou chevronnés, les jardiniers pourront bénéficier des conseils avisés des 200 professionnels présents, assister à des conférences passionnantes et profiter des nombreuses animations, parmi lesquelles...

* Bourse d’échange de plantes (Vivaces & Cie)

* « Tomates et compagnie » : découverte et dégustation (SNHF)

* « Vergers et terroirs » : ateliers pratiques dans le potager (Croqueurs de Pommes et Union Pomologique de France)

* Initiation à la taille d’arbres en nuage (Pépinière des Nuages)

* « Art floral » : démonstrations de créations florales (Interflora)

De quoi se laisser gagner par la fièvre verte et apprendre comment agir en faveur de la biodiversité à l’échelle de son jardin, de sa terrasse ou de son balcon !

Jusqu’au 26 septembre 2010 - de 10h à 18h

Domaine de Saint-Jean de Beauregard
rue du Château 91940 SAINT-JEAN DE BEAUREGARD (Essonne)

www.domsaintjeanbeauregard.com

Nesfluid


Voici une nouvelle boisson aux bienfaits santé lancée depuis le début du mois de septembre 2010 par Nestlé.

L’argument masse de Nesfluid, c’est le concept de l’HydraNutrition. L’association entre l’eau de coco (aucun lien avec le lait de coco) et le lactosérum. Le premier ingrédient a des propriétés drainantes et contient de nombreuses vitamines et minéraux, tout en restant peu calorique. Le second apporte une quantité importante de protéines.

Cette boisson peu sucrée est déclinée en six saveurs avec une promesse santé ciblée, chacune censée répondre aux envies et aux besoins d’une catégorie de consommateurs.

Renforce = vitamine D et goût chocolaté pour les enfants.

Vitalise = Guarana, caféine et vitamine C pour les jeunes actifs.

Rayonne = fruits rouges et polyphénols protégeant les cellules pour les femmes.

Protect = grenade et selenium aux vertus antioxydantes pour les seniors.

Equilibre = citron vert, vitamine C

Body = thé vert, café vert, ananas

La bouteille est vendue à 1.65€. J’ai goûté les six. Les goûts sont agréables.

Pour mémoire, une alimentation équilibrée répond naturellement à vos besoins en termes de vitamines et nutriments.

Limonade Elixia bio


Voici une limonade authentique sans colorant, sans arôme artificiel, sans conservateur avec une eau issue du massif jurassien, avec des arômes naturels de rose ou de fleur d’oranger, un sucre pure de canne ! Résolument étonnant.

Elixia 1.60€ (330 ml) www.sapidus.com

mardi 21 septembre 2010

Bubble tea


Depuis sa première apparition en 2009 à Paris dans le restaurant taiwanais Zen Zoo珍珠, le bubble tea ne cesse d’étendre sa présence sur Paris !

C’est une boisson à base de thé apparue dans les années 1980 à Taiwan, puis à Hong Kong, enrichie de billes de tapioca géantes de couleurs qu’on aspire avec une paille XXL ! Son nom en chinois est thé aux perles et au lait 珍珠奶茶. Depuis qu’il est devenu tendance, il est rebaptisé en bubble tea, le thé à bulle !

C’est un thé qu’on consomme chaud ou froid, décliné maintenant en une infinie variété avec du lait de soja, lait de coco de la pulpe de fruits, d’épices, de bonbons, du caramel…

Avant d’arriver en France, le bubble tea s’est déjà propagé dans tout le reste de l’Asie, aux Etats-Unis et au Canada.

Cette boisson est la boisson IN du moment à Paris. Attention, si les billes de tapioca sont de grande taille, le thé est appelé bobanaicha波霸奶茶, boba est l’expression argotique pour une femme à forte poitrine !

Voici 3 adresses où vous pourrez déguster le bubble tea sur Paris.

Kikoumaru café – www.kikoumaru.com

Zen Zoo – www.zen-zoo.com

Bubble-T – www.bubble-t.fr

lundi 20 septembre 2010

Recettes de chefs de Singapour Airlines


Au mois de juillet, je vous ai invité à bord de la Singapour Airlines en business class pour découvrir son service de restauration. Aujourd’hui, grâce à son livre de cuisine « Above & Beyond », vous pourrez aussi déguster chez vous la cuisine de Singapour Airlines grâce aux recettes de ses dix grands chefs réalisables à bord d’un appareil et facilement reproductibles chez vous. Ces recettes tiennent compte des contraintes de restauration aérienne et de nos sens gustatifs sur terre ! L’ouvrage compte au total 145 pages est vendu sur le site de Singapour Airlines ou à l’aéroport de Singapour.

Si vous désirez déjà tester quelques recettes avant d’acheter le livre, rendez vous sur le site de foodepedia. www.foodepedia.co.uk/recipes/2010/jul/above_and_beyond_recipes.htm

Il ne vous reste plus qu’à choisir les recettes des chefs de votre choix

  • Georges Blanc de France
  • Sanjeev Kapoor d’Inde
  • Sam Leong de Singapore
  • Matt Moran d’Australie
  • Yoshihiro Murata du Japon
  • Alfred Portale des USA
  • Gordon Ramsay d’Angleterre
  • Zhu Jun from China
  • Nancy Oakes des USA
  • Yeung Koon Yat de Hong Kong

J’adore Singapour Airlines que je considère comme la meilleure compagnie aérienne. L’innovation est constante avec un sens du service très élevé. C’est la première compagnie aérienne à remplacer tous les magazines à bord par un ipad !

mercredi 15 septembre 2010

Restaurant Karpatia

Ce restaurant existe depuis 1877, soit 133 ans ! C’est le plus ancien restaurant de Budapest. Dès la porte franchie, vous aurez l’impression de rentrer dans un décor d’église tant il brille de l’or partout. Ici, on vous servira de la haute gastronomie hongroise accompagnée de musique tsigane ardente et des meilleurs vins du pays. Parmi les mets classiques, vous avez le foie gras servi froid en entrée, la soupe Goulash, des poivrons et des choux farcis, le suprême de poulet farci au céleri, le lesco (la fameuse ratatouille hongroise à base d’oignon, de poivrons et de tomates), le canard cuisiné sous toutes ses formes, et ses rétes (strudel) à l’infini. Pour répondre aux goûts des touristes, la carte comporte également des salades gourmandes. Vous pouvez consulter les photos et détails avec le lien ci-après.

Lors de ce dîner, j’avais dégusté à nouveau un goulasch très haut de gamme. Le bouillon était complètement dégraissé. Les morceaux de boeuf étaient moelleux et non gras, avec une garniture de pâte comme des knudels, des petits haricots blancs, du persil et de la crème aigre.

En plat principal, j’avais choisi un magret de canard grillé avec une purée de pomme de terre. La cuisson du magret était parfaite. La chair était juste rosée et légèrement parfumé au thym, servi avec une sauce aux prunes sucré acidulé. La purée de pomme de terre était très fine. Le beurre est présent sans être gras.

En dessert, un sorbet de raisin, arrosé de vin de Tokay.

Pour accompagner mes plats, un cabernet sauvignon 2004 du vignoble Wunderlich à Villany.

http://wunderlich.hu/en/

L’orchestre se rend auprès de chaque table pour jouer des morceaux sur commande. Vous pourrez écouter une séquence avec le lien ci-après.

Karpatia Restaurant, Ferenciek tere 7-8, Budapest

www.karpatia.hu/en

Gyula Krúdy

Savez-vous que Pécs est la Capitale Européenne de la Culture 2010 ? Il s’agit de la cinquième grande ville hongroise avec une histoire riche.

Le nom de Pécs apparaît dans des documents à partir de 1235. Louis Ier le Grand fonde la première université d'Hongrie à Pécs en 1367, sous l'incitation du chancelier du roi, qui était aussi le maire de la ville. Actuellement, la ville demeure un centre universitaire important.

Après la défaite de Louis II à Mohács en 1526 (mort écrasé par son cheval !), la ville de Pécs a été occupée en 1543 par les turques, et reconquise en 1686. Cette occupation turque trouve encore des traces dans la cuisine hongroise actuelle, avec un goût orientale dans ses mélanges sucrés, salés, ses desserts et pâtisseries, ses matières grasses.

C’est en flânant dans ses rues que mes pas m’ont amené au restaurant du nom de Gyula Krudy (1878-1933), célèbre auteur hongrois publié en français. Il raconte dans ses romans la Hongrie rayonnante de la fin du XIXème siècle où ses personnages, gourmands des mets et de la vie sont sans cesse à la recherche de l’amour. Il était aussi très connu pour son charme et son goût pour la bonne chère et les vins. Dans un de ses romans, il écrit « que déjeuner est la chose la plus importante dans la vie d’un homme. C’est encore plus important que toutes les autres choses : les jeunes filles, la maladie, de jolies bottes, un joli amour. Un homme qui n’a pas déjeuné n’a pas d’assurance en ce monde. Il n’est pas à l’aise dans ce qu’il fait, dans ce qu’il dit et même dans ses affaires ! ». C’est donc un auteur à découvrir rapidement !

Dans ce restaurant, j’avais commandé un plat de pâtes (dans la rubrique pâte !) en pensant qu’il s’agissait d’un mets salé. Erreur, les makos guba n’étaient pas des pâtes salées aux graines de pavot comme je le pensais, mais des espèces de crêpes sucrées fourrées avec une béchamel sucrée, enrichie de graines de pavot, gratiné sur le dessus ! La portion était plus que généreuse.

Heureusement, un goulasch en entrée et des délicieuses tranches de saumon fumé ont calmé mon appétit. En Hongrie, le goulasch se mange en soupe. Il ne s’agit en aucun cas d’un plat principal. Quand au saumon fumé, il était servi généreusement avec beaucoup de beurre et un râpée de raifort. Il était très goûteux.

La spécialité du restaurant est le canard à l’orange, mais il n’était pas disponible ce jour là !

Krudy restaurant, Ferencesek utca 32, Pecs.

www.krudyvendeglo.hu

Savoirs & Saveurs à Roanne.


Comme chaque année à Roanne, le mois d'octobre est placé sous le signe de la gastronomie et de la culture. Pour sa 8e édition, le festival Roanne Table Ouverte offre un salon du livre élargi avec près de 50 auteurs et chefs présents, une création théâtrale originale et 17 nouveaux artistes qui se produiront dans les restaurants du Roannais.

Un festival qui prouve que Roanne est un véritable acteur de la gastronomie française.

Une dimension plus culturelle, solidaire et ouverte sur le monde a été donnée au festival RTO en 2009 qui a rassemblé au total quelques 13 500 personnes. L'année dernière, au travers des diners spectacles, 1 440 euros ont été reversés aux Restaurants du Cœur par la Ville de Roanne. Cette opération de solidarité sera renouvelée cette année avec le « Secours catholique » et « Les Tables Solidaires ». Cette année, Laure Déroche a souhaité que le festival prenne encore de l'ampleur, pour montrer aux participants toute la qualité de la gastronomie et le savoir-faire roannais.

A travers toutes ses facettes, le Festival révèle aussi la qualité de vie de Roanne, sa capacité à faire du bon et du beau avec des produits simples et abordables. Ce temps permettra également de poursuivre la réflexion sur tous les enjeux liés à l'alimentation et à l'acte de se nourrir sainement.

Comme chaque année, les soirées dégustation auront lieu aux Halles Diderot et vous permettront de déguster le savoir-faire roannais. A la soirée d'ouverture, le défilé de la Biennale de la Danse vous sera présenté.

Le salon « Savoirs et saveurs » se déroulera les 9 et 10 octobre 2010 à l'Espace Congrès. Sur la base de la vente de livres du cuisine, vous y trouverez des ateliers du goût, un café littéraire (lieu d'échanges et de rencontres avec les auteurs), la présence de grands chefs et de producteurs régionaux, et de nombreuses autres animations telles les tables rondes, de la cuisine de démonstration, des expositions et un espace jeunesse.

Les chefs présents sont : Babette de Rozières , Jacques Décoret, Lionel Levy, Jean-François Piège, Eric Roux, Michel Troisgros, Benjamin Darnaud, Jean-Pierre Vidal, Fabrice Bonnot

www.roannetableouverte.com

Le marché des enfants rouges.




Le marché des enfants rouges est l’un des marchés les plus aimé des parisiens et des touristes. Il est aujourd’hui le plus vieux marché de Paris, accueillant sous ses halles poétiques, producteurs du terroir, traiteurs exotiques et bios, restaurants et estaminets traditionnels.

L’histoire du marché commence en 1615. La place de la République constitue l’ultime frontière de Paris et le donjon du Temple veille sur l’activité croissante de la ville. La demande d’approvisionnement est telle qu’elle nécessite la construction d’un lieu de ravitaillement conséquent. Louis XIII signe donc, cette même année, l’acte de naissance du « Petit marché du Marais ».

Sulfice Richard et Jean Duclos, tous deux commissaires de guerre sont chargés d’ouvrir et de construire le marché, et acquièrent ainsi le vaste terrain situé à l’angle des rues de Bretagne et de Berry, propriété du notable Pigou. Perceval Noblet, maître charpentier du roi, est chargé de réaliser la halle en chêne, les étaux de boucherie, la fosse à purin, le puits…

Presque un siècle auparavant, Marguerite de Valois, sœur de François 1er, crée un hôpital-orphelinat pour recueillir les enfants dont les parents sont emportés par la maladie à l’Hôtel-Dieu, célèbre hôpital parisien. Nous sommes en 1536.

Ces enfants qu’on nomme habituellement « les enfants de Dieu » portent des vêtements d’étoffe rouge, couleur symbolique de la charité chrétienne. L’établissement ferme ses portes en 1772 et en hommage aux orphelins qui animaient le quartier, celui qui est devenu le « marché du Marais du Temple » est désormais connu sous le nom du « Marché des enfants rouges ».

La ville de Paris rachète l’endroit en 1912. A l’époque, la halle abrite entre autres, une vacherie qui grâce à une douzaine de bêtes, approvisionne en lait frais tout le quartier jusqu’à sa fermeture temporaire en 1914.

Classé monument historique depuis 1982, sa réouverture quelques années plus tard fera de ce marché le « cœur vivant » du 3ème arrondissement.

Les 2000 mètres carrés de ce marché couvert rivalisent de terrasses chaleureuses, de cartes innovantes et addictives, avec bouchers, primeurs, cavistes des quatre coins de France mais aussi de traiteurs internationaux (italiens, marocains, japonais, végétarien…). C’est comme un foodcourt, avec des tables et chaises à votre disposition, à l’écart de la ville !

39 rue de Bretagne, Paris III.